Printemps 2008
Volume16 no 2

Le magazine Aventure Chasse et Pêche est conçu expres-
sément pour et par des passionnés qui désirent en savoir plus.


Aventure Chasse et Pêche, le Vrai Magazine.

     
   
 
   
     
  Chroniques Articles
 
Éditorial: Notre opinion enfin considérée
Évaluation arc : APA Boa
Arme à feu à l’essai: Remington 870 SPS
Camera-Espion
Sauvagine : La bernache
Trappage : La boîte à lunch à vison
Gastronomie :Filet de truite à la vinaigrette
QDMA Canada.La chicorée

Voyage de rêve en Saskatchewan

Champs nourriciers : le quatuor irrésistible

Orignal : comment nous perçoit-il ?

L’ours au bout du fil

Salines : Influencent-elles la croissance des panaches?

Arbalète : guide d’achat

Territoire public : quand on dépasse les limites

Capsule info GPS 

Destination chevreuil : L’État de New-York pour 500$

Paradis de la bernache : suivez le guide

   
Article gratuit en version intégrale

Le règne d’un guerrier

     
   
 
   
     
  Chroniques Articles
 
Maski : les ingrédients pour un succès estival

Doré : Technique pour délinquant

Un doré monstrueux

Guide de pêche Pierre Delorme : l’expérience à votre service

Truite mouchetée : la recette magique

 

La grise à la double dandinette

L’arc-en-ciel : une espèce compétitrice ?

Pour de vraies vacances : Le camp Cooper
   
   
   
Article gratuit en version intégrale

Les secrets des champions du doré

 
     
 
 

Éditorial : Notre opinion enfin considérée?

Par: André Veilleux

Chasser l’orignal à l’arc procure un plaisir sans pareil. La saison de chasse coïncide avec la période des amours et quoi de plus merveilleux dans cette chasse que de courtiser ou de provoquer un grand mâle pour le convaincre de venir à portée de tir! Jusqu’à l’an dernier, les archers bénéficiaient d’une saison qui leur était exclusivement réservée, mais la popularité grandissante de la chasse à l’arbalète annonçait toutefois qu’il faudrait tôt ou tard accepter de faire de la place aux utilisateurs de cet engin de chasse. J’étais bien au courant que cela se concrétiserait en 2008, mais puisque je ne participais pas au processus décisionnel, je ne connaissais pas les détails précis de ce dossier. J’ai donc été très surpris d’apprendre que dans la zone où je chasse habituellement, la saison de chasse à l’arc allait être écourtée et même retardée de quelques jours.

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Évaluation arc : APA Boa

Par : Denis Lapointe

En cette année, qui coïncide avec le 15e anniversaire du magazine, j’ai fait le décompte du nombre d’arcs que j’ai évalués depuis 1993. J’arrive à un total de 56 modèles, provenant de 21 compagnies différentes. Ainsi, à travers toutes ces évaluations d’arcs, vous avez pu suivre l’exceptionnelle évolution que ce domaine a connue au cours de cette période.

Il faut avouer que les arcs ont bien changé depuis 15 ans. Ils sont maintenant d’une douceur incroyable, très silencieux, plus légers, quasi indestructibles et, bien entendu, plus rapides. Dans le cadre de la présente chronique, je vous présenterai le modèle Boa de la compagnie canadienne APA Innovations située à Biggar en Saskatchewan. C’est un réel plaisir de vous présenter un produit canadien de grande qualité, doté d’autant d’innovations intéressantes, qui n’a rien à envier aux arcs américains.

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Arme à feu à l’essai : Remington 870 SPS Super Mag Max  Gobbler
et SPS Shurshot Synthetic Turkey

Par : Pierre Morin

Nous sommes dans une ère de spécialisation et ce phénomène touche à peu près tous les produits de consommation. Cette tendance de plus en plus présente se reflète dans notre quotidien. Nos besoins changent et évoluent en fonction de notre environnement et de tout ce qui le compose.

Le chasseur type d’aujourd’hui n’est pas celui d’il y a cinquante ans. À cette époque, la mode était à la chasse fine. Les territoires nombreux et encore libres faisaient en sorte que celui qui voulait mettre de la viande dans son congélateur n’avait « qu’à prendre le bois », comme disait l’expression. Sa carabine était un peu plus rudimentaire. Une bonne .30-30, une vieille .303 British ou pour le plus chanceux, une « nouvelle » .308. Pour le fusil, un bon .12 à canon de trente pouces, « full choke » pour « tirer loin »! Avec cet équipement, on était prêt à tout.

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Caméra espion

Photo 3 : 
« Ok, la gang, restez groupés et continuez à manger comme si de rien n’était. On le sait que ce maïs a été déposé au sol pour ce chevreuil-là et ses amis mais lui, il ne le sait pas. Alors, on prend tout ce qu’on peut et après, on aura seulement à dire qu’on n’était pas au courant. » C’est fou comment un site appâté peut être le théâtre de rencontres de tout genre. Cette photo a été captée par la caméra de surveillance Moultrie Game Spy 100 de Pierrot Nadeau. 

 

 

   
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Sauvagine : La bernache

Par: Sylvain Lessard

Je me suis toujours intéressé à la Bernache du Canada, oiseau emblématique de toute la nation canadienne dont la physionomie particulière n’a plus de secret même pour les non-naturalistes. Au fils des ans, j’ai compris pourquoi il y avait une si grande différence dans la taille de ces oiseaux ainsi que dans leurs routes migratoires. Dans les faits, les scientifiques reconnaissent onze différentes sous-espèces de notre Branta canadensis qui, malgré leur apparence similaire, ont des tailles, des vocalises, des lieux de reproductions et des routes de migration propres à chacune d’elles. Je vous dis tout cela simplement parce que l’histoire des Bernaches québécoises est fascinante sur plusieurs points. Souvenez-vous, amis (es) sauvaginiers, qu’en 1995 il nous était interdit de chasser cette espèce et que cette interdiction a duré quatre ans! . 


   
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Trappage. La boîte à lunch à vision

Par : Yvon Rudacovitch

Pour trapper le vison, l’idéal est d'amorcer votre prospection un an à l’avance afin de déterminer les meilleurs emplacements pour vos « boîtes à lunch » à vison. À l’automne, au début de votre saison de piégeage, parcourez les abords des petits ruisseaux pour trouver des empreintes de vison. Par petits ruisseaux, j’entends ceux de moins d’un mètre de largeur. Surveillez particulièrement les terrains sablonneux et le lit des ruisseaux. Comme pour bien des espèces, les empreintes sont l’indice numéro un de la présence des visons. Soyez attentif lors de vos déplacements; vérifiez les abords de chaque ponceau et même des ponts d’importance.

 

 
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Gastronomie. Filet de truite à la vinaigrette à l'orange

Par : Carole L. Vignola

Imaginez-vous au retour d’une belle journée de pêche à la truite. Vous nettoyez vos poissons, vous en faites des filets et là, comment les servir? Je vous suggère une nouvelle manière de cuire vos filets et de les agrémenter d’une petite vinaigrette préparée à l’avance. En un tournemain et avec peu d’efforts au bord du lac comme au camp, vous serez ravis de partager avec vos convives ce repas au goût surprenant.


 

 
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QDMA Chicorée : Plusieurs bonnes raisons de l’utiliser dans ses champs nourriciers

Par : Luc Brodeur

Lorsqu’on parle de la chicorée (cichorium intybus), les gens pensent rapidement à cette plante très envahissante, aux fleurs pourpres, qui pousse le long des routes. Les caractéristiques de cette mauvaise herbe n’ont rien à voir avec celles des cultivars spécialement sélectionnés pour les champs nourriciers.

La chicorée fait partie de la famille des astéracées comprenant les tournesols et les endives. Elle est originaire de France et d’Italie. La chicorée a été introduite en Amérique à la fin des années 1700 et aurait servi de substitut au café durant la 2e Guerre mondiale. Certains l’utilisaient pour soigner des problèmes de digestion. Ce n’est que récemment que la Nouvelle-Zélande a développé des cultivars qui allaient profiter aux agriculteurs.

 

   
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Voyage de rêve en Saskatchewan !

Par : Yves Martineau

Après avoir entendu parler amplement de l’Ouest canadien et de ses fameux chevreuils au panache démesuré, mon partenaire de chasse Noël Aubert et moi avons décidé de relever ce défi.  Je lui ai dit, par contre, que si je faisais 48 heures de route, ce n'était pas pour récolter un  buck intéressant, mais bien pour revenir avec un trophée exceptionnel, ou rien. Noël a donc commencé à prospecter le territoire sur Internet à partir de Google Earth. De cette façon, il pouvait voir, à vol d’oiseau, les endroits qu’on nous avait conseillé de chasser. En fait, en  Saskatchewan au nord de la route 55, il n’y a que des forêts publiques et l’on a le droit d’y chasser. Après quelques visites sur le site Google Earth, son choix s'est arrêté sur un endroit bien précis où l’on voyait des passes naturelles. Par la suite, celui-ci a commandé la carte forestière du secteur en question. Nous avons même pu acheter nos permis de chasse via Internet et les avoir en notre possession avant notre départ. Nous étions maintenant prêts !

 

 

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Champs nourriciers : le quatuor irrésistible

Par Caroline Bolduc

Voilà déjà quelques années qu’on entend parler de champs nourriciers. Nous avions d’ailleurs publié deux articles complets sur ce sujet en 2003. Mais en quelques années, l’intérêt pour ce sujet a fait un bond phénoménal. Plusieurs ont entendu les récits d’un voisin, d’un ami ou d’un cousin qui s’est lancé dans la création d’un site nourricier… et que l’achalandage des chevreuils a été monstre! D’autres ont également entendu parler du fameux brassica qui, à ce qu’on dit, est une véritable drogue pour les chevreuils… ils ne peuvent tout simplement pas y résister! Pas surprenant que de plus en plus de chasseurs se montrent intéressés à cultiver la terre… pour améliorer leur succès de chasse et aussi, pour en finir avec l’appâtage traditionnel.  

 

 

 


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Orignal : comment nous perçoit-il?

Par Louis Turbide

Bien des chasseurs ont été confrontés, ne serait-ce qu’une fois, à un orignal qui les a fait douter de la qualité de sa vision. Personnellement, je me rappelle entre autres un mâle venu rapidement sur le call etqui s’était immobilisé à moins de deux mètres de moi. Je ne pouvais croire que rendu si près, il ne s’était pas rendu compte que je n’étais pas un orignal. Il nous est difficile d’imaginer que certains animaux comme l’orignal puissent voir de façon totalement différente de nous, mais c’est pourtant le cas.

   


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L'ours au bout du fil

Par Frédéric pelletier

Pendant votre chasse à l’ours, vous avez des visites à votre site d’appâtage, mais votre caméra de surveillance ou votre détecteur de mouvement vous indique que votre invité y vient uniquement de façon nocturne. À part espérer un changement dans ses habitudes, y a-t-il un moyen qui pourrait inciter ce dernier à fréquenter votre site de façon diurne? Tout à fait ! Et c’est ce que l’auteur vous dévoile dans ce texte.

 

 

Salines Influencent-elles la croissance des panaches?

Par : Luc Brodeur
Collaboration : Yann LeBihan

Une foule d’articles ont déjà été publiés sur les salines. « Où faire ses salines? »,  « comment les concevoir? », « quels produits utiliser pour un maximum d’attraction? » font ainsi partie des sujets déjà abordés. Cependant, peu d’articles ont traité du rôle des sels et minéraux dans la diète du chevreuil. Les salines ont-elles un impact sur le développement des panaches et la santé du cheptel? Devrait-on alors ajouter des salines sur nos propriétés?

Plusieurs chasseurs font des salines dans l’espoir d’augmenter l’achalandage des chevreuils dans leur secteur et ainsi améliorer leurs chances de succès. Des études ont démontré que près de 90% des fréquentations des chevreuils aux salines s’effectuent le printemps et l’été. Devant une telle statistique, on serait porté à conclure que les salines sont donc une stratégie de chasse peu intéressante. Cependant, il faut voir la chose dans son ensemble. Si des chevreuils sont attirés par votre saline au printemps et en été, il y a de bonnes chances qu’ils adoptent votre territoire, si l’habitat répond à leurs besoins en nutrition et en couvert forestier. Si c’est le cas, ils devraient, en théorie, y demeurer l’automne venu.

 


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Arbalète : guide d’achat

Par Louis Turbide

À l’aube de la première saison de chasse arc/arbalète au Québec, plusieurs chasseurs réfléchissent au modèle d’arbalète qu’ils prévoient acheter. Puisqu’il s’agit d’un investissement important, voici quelques conseils qui pourront guider votre achat ainsi qu’une description des principaux nouveaux modèles offerts sur le marché. Ainsi, dans le cadre de cet article, dix arbalètes d’autant de compagnies différentes vous seront présentées.

 

 

 

 

 

 

Territoire public: quand on dépasse les limites !

Par Louis Turbide

La chasse au gros gibier en territoire public peut occasionner bien des conflits entre chasseurs. D’ailleurs, certains n’hésitent  pas à utiliser des moyens très discutables pour protéger maladivement ce qu’ils considèrent être LEUR territoire exclusif. Lors de la saison de chasse 2007, j’ai été choqué de constater jusqu’où certains individus étaient prêts à aller afin d’essayer  de régner en roi et maître sur des terres de la Couronne. Mais ces gens peuvent-ils agir ainsi sans peur de représailles ? Je vous éclaire là-dessus.

 

 

 

Capsule d'info - Orientation

Par Sylvain St-Louis

S’orienter grâce aux pruches…

Lorsque le soleil est caché par un épais couvert de nuages, les pruches sont l’un de mes moyens favoris pour m’orienter. Ainsi pour avoir une idée plus ou moins précise de la position des points cardinaux, je n’ai qu’à observer la cime des pruches. Cet arbre ressemble étrangement au sapin, mais il est légèrement déformé. On dirait qu’il lui manque quelques branches. Sa forme n’est vraiment pas conique comme celle du sapin, et son écorce et sa taille s’apparentent davantage à celles du pin. Il est donc facilement identifiable à travers les feuillus. Cependant, on le retrouve uniquement au sud du Québec.

 

 

 

 

L’État de New York pour 500 $

Par Caroline Bolduc

Lorsqu’on est mordu de chasse au chevreuil, la saison est évidemment trop courte… Et la récolte d’un seul chevreuil n’est généralement pas suffisante pour nous contenter et nous rassasier pleinement! Ces dernières années, nous vous avons proposé différentes options pour chasser le chevreuil à l’extérieur du Québec continental et ainsi prolonger votre saison de chasse. En 2003, nous vous avions présenté un reportage sur l’Ontario, à titre de destination libre. Deux ans plus tard, soit en 2005, nous vous avions suggéré l’Ouest canadien ainsi que la chasse d’hiver à l’Ile d’Anticosti. Nous souhaitions maintenant vous proposer une nouvelle destination abordable et pas trop éloignée du Québec.

 

 

 

 

 

Paradis de la bernache : suivez le guide!

Par Caroline Bolduc

Ça va peut-être vous paraître bizarre, mais bien que le présent reportage porte sur la sauvagine, je dois d’abord vous parler de chasse au chevreuil… Voilà déjà quelques années que j’ai le plaisir de chasser le chevreuil à tous les automnes dans l’est de l’Ontario. Et chaque nouvel automne, l’un des aspects qui m’étonne toujours autant, c’est l’incroyable abondance de bernaches. Du haut de mon mirador, des milliers et des milliers d’outardes transitent chaque jour à quelques mètres au-dessus de ma tête. Par moments, elles passent des heures à faire un tel vacarme qu’il est carrément impossible d’entendre le moindre craquement provenant du sol. Il faut alors compter exclusivement sur nos yeux pour espérer déceler la présence d’un cervidé s’amenant dans notre direction. Le soir venu, lorsqu’on pose la tête sur notre oreiller… les cris stridents des bernaches nous bourdonnent encore dans les oreilles.

 

 

 

 

 

 

   

 
 

 

 

 

 

 
   
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Maski : les ingrédients pour un succès estival
Par Stéphane Vézina

Chez bien des pêcheurs, le mot maskinongé a deux significations : 1- Un poisson  « pas prenable », voir même inaccessible. 2- Un poisson qu’il faut pêcher durant d’interminables heures, à l’automne, dans les misères de cette saison froide et grisâtre… Erreur les amis! Dans cet article, je vous apprendrai le contraire; soit comment pêcher le maski facilement, en plein mois de juin et avec une technique très rythmée !

 

 
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Doré :  Technique pour délinquant

Par Patrick Savard et Marc Thorpe

Si je vous disais que toutes nos anciennes croyances au sujet du doré jaune méritent une sérieuse réflexion, vous souririez. Par contre, si je vous disais de pêcher à l’inverse de ce que font la majorité des pêcheurs, un peu comme un délinquant, et que cela vous mènerait sans aucun doute à la capture de spécimens géants. Là, je gagnerais sûrement quelques oreilles. Faites-vous partie de celles-ci ? J’en suis certain. Attachez-vous bien, ça va secouer !

La connaissance collective au niveau des techniques et des approches pour la pêche du doré a beaucoup évolué au fil des années.  On a d’ailleurs déterminé bon nombre de constantes reliées aux profondeurs où se tiennent les percidés de beau format. Toutefois, lors d’une sortie printanière avec Marc Thorpe, le réputé pêcheur de maskinongé, j’ai réalisé que sortir des chemins battus menait parfois à de belles découvertes.

 

 

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Un doré monstrueux

Par Sylvie Brunet

On entend souvent toute sorte d’histoire de pêche qui circule lors de voisinage entre pêcheurs. Dans ce contexte, des poids toujours aussi impressionnants les uns que les autres sont lancés à qui mieux mieux. Sans preuve, on se questionne souvent sur la véracité de ces contes. D’ailleurs, voici un récit qui devrait vous intéresser. Je vous raconterai en détail la capture de mon plus beau doré. Une pièce qui frise les 15 livres. Non, ce n’est pas un canular!

 

 

 

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Guide de pêche Pierre Delorme : L’expérience à votre service

Par Pascal Blais

Pêcher avec un guide qui a plus de 35 ans d’expérience, c’est plutôt intéressant n’est-ce pas? Surtout quand on sait que ce pêcheur a passé 15 de ces 35 années à compétitionner sur le circuit Pro Bass Québec, en gagnant plusieurs tournois. De plus, il a reçu, avec ses partenaires, le titre d’équipe de l’année à deux reprises au cours de sa carrière, soit en 1993 avec Daniel Poitras et en 2001 avec Yves Gagnon. Suivez-moi lors de notre journée avec ce champion!

Vendredi 15 juin 2007, 5 heures du matin, nous sommes rassemblés dans un restaurant à Deux-Montagnes, non loin de notre lieu de pêche pour prendre notre petit déjeuner. Au menu, des bagels et un café, mais ça, je suis certain que ça ne vous intéresse guère. Ce que vous voulez lire, c’est le récit de notre journée de pêche. Au programme pour notre rencontre avec Pierre Delorme, dorés et achigans, m’a-t-on dit.

 

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Truite Mouchetée : la recette magique…

Par Éric Charbonneau

Après avoir vu et discuté avec des dizaines de pêcheurs de truites mouchetées dans ma vie, j’ai parfois l’impression que les articles techniques sont tout bonnement mis de côté par certains pêcheurs ou lecteurs d’articles spécialisés. D’ailleurs, ce n’est pas parce que ces lecteurs n’en ont pas assimilé les différents contenus. Il existe un genre d’entêtement qui persiste, à ma connaissance plus particulièrement chez un grand pourcentage de pêcheurs de truites mouchetées, qui suscite chez moi un grand questionnement.

 J’ai consulté plusieurs dizaines d’articles sur la mouchetée jusqu’à ce jour. Pour une raison qui m’est inconnue, les résultats découlant de ces lectures ne sont guère encore perceptibles, en pratique du moins, chez une grande partie des pêcheurs. Défiant souvent la logique, les pêcheurs que je croise régulièrement sont encore à traîner leur quincaillerie en plein milieu du mois de juillet, dans le sud du Québec, à des profondeurs variant entre 5 et 7 pieds… Ces pêcheurs doivent alors trop souvent se contenter de quelques truites juvéniles… Comment expliquer une telle ténacité?

 

 

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La grise à la double dandinette
Par Mathieu Lafontaine

Vous êtes avides de nouvelles techniques? Voilà un article qui devrait vous intéresser! D’autant plus que cette nouvelle approche est précise et couvre plus de terrain que la pêche à la dandinette traditionnelle. Suivez-moi, lors des prochaines lignes je vous montre comment pêcher à la double dandinette. 

Fin juin 2001, la première canicule de la saison s’abattait sur le Québec. Même s’il faisait très chaud, je me sentais confiant, à quelques heures de mon départ pour un périple de pêche au touladi. Mon fidèle compagnon avait été pigé lors du tirage au sort,  à la  réserve faunique Papineau-Labelle. Il m’invita à partir avec lui, ce que je n’avais nullement l’intention de refuser. En route vers le plan d’eau, nous faisons halte dans la municipalité  de la Minerve, à quelques kilomètres de l’entrée principale.

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L’arc-en-ciel : une espèce compétitive ?
Par Pascal Blais

Bagarreuse et spectaculaire, la truite arc-en-ciel attire de plus en plus l’attention des pêcheurs sportifs au Québec. Depuis quelques années, les scientifiques ont aussi un intérêt marqué pour ce poisson introduit au Québec. S’acclimate-t-elle bien à nos eaux? Quelle est son aire de répartition? Cause-t-elle problème aux autres espèces? Voilà toutes des questions que se posent les spécialistes. Examinons tout cela de plus près.  

Tel que mentionné en introduction, la truite arc-en-ciel n’est pas indigène au Québec. Elle est originaire de la côte ouest de l’Amérique du Nord, plus précisément du nord-ouest du Mexique jusqu’en Alaska. Cette espèce a été introduite à tellement d’endroits en dehors de son aire d’origine, qu’il est maintenant possible de la  rencontrer dans tous les habitats convenables des États-Unis. Contrairement à ce que plusieurs croient, la truite arc-en-ciel et la steelhead ne sont  qu’une espèce proprement dite (Oncorhynchus mykiss). Toutefois, elle peut opter pour deux modes de vie distincts :  anadrome ou résident. Celle de type anadrome est communément appelé steelhead en anglais. 

 

 

 

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Pour de vraies vacances : Le camp Cooper

Par Daniel Robitaille


J’ai souvent entendu parler du concept du Camp Cooper avec son autobus nolisé qui nous amène sur place. Lorsqu’il m’a été proposé de réaliser ce reportage, j’étais bien content de pouvoir vivre cette expérience. Si vous êtes un groupe de pêcheurs qui avez beaucoup de plaisir à vous côtoyer, le fait de voyager tous ensemble dans un autobus, plutôt que séparément dans des véhicules, devient un avantage très intéressant. Le «fun» commence avant même d’avoir mis une ligne à l’eau!

 

 

 
 
 
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