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Voici une idée de fabrication de cibles pour tout projectiles d’arcs ou d’arbalètes pouvant facilement arrêter des flèches de plus de 400 pieds/sec et ne jamais avoir des flèches plantées de travers, augmentant ainsi le risque de les frapper de coté.

Pour l’ éthafoam, je l’ai pris ici, à Québec chez les plastiques Aubut. C’est du haute densité mais pour ce genre de cible, de la basse densité ferait aussi bien car c’est la bourrure, à l’intérieur, qui arrête la flèche. Pour la bourrure intérieure, ceux qui demeurent près des usine de fabrication d’habits de motoneige, par exemple, il ya des tonnes de retaille de doublures étant spongieuses et ayant une bonne mémoire de récupération.

Il faut tenir compte de la longueur de la décélération en pouce de la flèche afin de ne pas gauchir les flèches d’aluminium. Exemple: Si vous tirez avec un arc conventionnel à 175 pieds/sec alors comme dans ce cas d’une vidéo pris au hazard sur Youtube http://www.youtube.com/watch?v=ttDZwj3iIUA.Ça donne 3 pouces de décélération, ça peut aller.

Mais si tu voyages à 275 pieds/sec c’est juste border line afin de ne pas gauchir l’aluminium mais si tu voyages à 350 pieds/sec dans cette cible avec une flèche d’aluminium, elle va gauchir petit peut par petit peut, après 3 a 4 tir. Ça prend au moins une décélération de 1 pouce et demi par 100 pieds/sec. C’est pour ca que il y a certaines compagnies qui rembourrent leurs cibles pour arbalètes, donc la décélération se fait de plus de 6 à 8 pouces. Alors, le top de la simplicité volontaire c’est que le gars prend une boîte de carton ou poche en toile de nylon et la remplie de retailles de doublure synthétique d’habits pour la motoneige sur 14 à 16 pouces de profond, donnant des décélérations de 8 à 10 pouces pour 400 pieds/sec. C’est sûr qu’un arc conventionnel de 40 livres offre un plus grand choix de matériaux quelconques pour faire une cible maison, on parle de 35 pieds-livre contre parfois à plus de 150 pieds-livre.

J’oubliais… Pour tout matériaux fixes et n’ayant aucune mémoire de récupération au niveau du trou laissé par la flèche, c’est que lorsque tu tires de nouveau dans un de ces mêmes trous, ça se rapproche des plumes. Rendu au troisième tir dans le même trou, tu te ramasses derrière la cible, entrain de cueillir des fraises… Alors, l’idéal ça prend des matériaux instables afin d’éviter les trous fixes en permanence, tout comme tirer dans une poche de sel.

Yves Nadeau

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