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Lettre ouverte à Monsieur François Legault Premier Ministre du Québec

 À Madame Geneviève Guilbault Ministre de la Sécurité publique

APPLICATION DE LA LOI 64  (SIMMAF) Système d’immatriculation d’armes à feu

À l’âge de 81 ans, jamais je n’aurais cru qu’un gouvernement  «cautionnerait»  la vengeance, l’acharnement et la paranoïa des lobbyistes anti-armes sur le dos de citoyens qui sont qualifiés pour se  procurer légalement des armes à feu, tout ça pour venger le drame de la polytechnique.

Est-ce  que des honnêtes citoyens d’une province ou d’un pays doivent être imputables de la dette des criminels malades mentaux ou non? La réponse va de soi.

Pourquoi alors inscrivez-vous des honnêtes citoyens dans un «registre» pendant qu’on devrait y  trouver des violents et d’autres types de criminels malades mentaux possédant des dossiers qui les rendent Inaptes à posséder une arme à feu?

Au même titre, vous  inscrivez les honnêtes citoyens dans un registre, comme vous le faites pour   des  «prédateurs sexuels», des «pédophiles» et autres criminels d’habitude ou potentiels.

CE REGISTRE (SIMMAF) EST INUTILE MÊME SI NOUS SOMMES ASSUJETTIS À UNE LOI.

Quoiqu’en disent les lobbys pro-registres, ils n’ont pas raison. Le registre fédéral précédent a échoué lamentablement à tous les niveaux, opérationnel, financier;  il fut reconnu comme un désastre de 3,5 milliards de dollars.

Cet outil devait en être un pour le travail des policiers? Le tout a été un échec déplorable, car durant son application un nombre sans précédent de policiers ont payé de leur vie pour avoir cru à ce «registre»,  alors que l’information venait du système de récupération des renseignements judiciaires (SRRJ) ou le centre de récupération provinciale du Québec (CRPQ). Ceux-ci donnent aux policiers en quelques  secondes toutes les informations entre autres si la personne  concernée possède un permis de possession d’armes (PPA) ou pas.

RÉFÉRENCE SCIENTIFIQUE D’UN DOCTEUR EN  CRIMINOLOGIE

Le docteur en criminologie, Philippe  Bensimon, une sommité mondiale statue que plus de 92% des policiers considèrent que le registre est totalement inutile; il n’est pas un outil pour le travail des policiers, et en plus il est trop dispendieux.

BANNIR LA DÉSINFORMATION OU BAILLONNER CEUX QUI DÉSINFORMENT

Une campagne de désinformation est menée par les lobbys subventionnés par les gouvernements, et des journalistes qui supportent les lobbys. De plus, ceux-ci bâillonnent des spécialistes qui tentent de dire la vérité.

Le tout se résume en quelques mots,  le fait de mettre le numéro de série d’une arme à feu dans le registre n’assure pas la sécurité publique.

DÉSORDRE  SOCIAL  SUPPORTÉ  PAR  UNE  PLUIE  DE  MENSONGES

Si j’ai bien compris, les lobbys proposent en plus de criminaliser les propriétaires d’armes légales, de minuter le temps passé en forêt, ou encore d’être accompagnés???

SOLUTION À CE DÉSORDRE? ABOLIR CE REGISTRE INUTILE

Les centaines de millions ainsi économisés pourraient-ils servir à l’Hôpital Anna Laberge au centre de réadaptation intensive où il manque 55% d’effectifs ou à d’autres institutions de même catégorie pour réaliser leur travail professionnel?

Cette décision serait un vrai geste de sécurité publique qui mettrait fin au désordre social que les chasseurs et tireurs sportifs québécois sont les seuls à subir au Canada.

 

Roland  Côté

Enseignant en Éducation physique (16 ans)

Formateur à la sécurité sur les armes à feu (30 ans)

Policier retraité  de la  Gendarmerie royale du Canada

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