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Ici je vous parle de l’importance de débuter dès le tout début avec un arc ou une arbalète dont les poulies ou cams sont très biens synchronisées afin que la flèche prenne son envol plus droitement, évitant le planing et du même coup, votre arme groupera plus serré et vous fera sauver du temps pour sélectionner une bonne flèche.

Bien sûr, après avoir appris à faire travailler certains bons muscles du dos biens ciblés ou focuser pour finalement faire vivre le feeling de la flèche parfaite permettant du même coup d’associer les bonnes tensions musculaires à l’endroit où est la mire et à l’endroit où est la flèche.

Par rapport à la mire, seul l’archer peut dire si sa flèche est bonne ou pas, même au centre de la cible. Alors, un nouvel archer, dès ses débuts, si ce dernier à la chance d’être pris en charge par un bon entraineur ou un archer de haut niveau, cela peut faire toute la différence entre le fait d’apprendre qu’à viser tout simplement (rien de plus) comparé au débutant qui apprend suivi d’un bon entraineur certifié (ou un archer de haut niveau) surveillant dès son début l’archer débutant à sa position corporelle suivi de la façon qu’il utilise et maintient tout son équipement.

Par la suite l’entraîneur apprendra à l’archer débutant à faire travailler et développer le bon groupe de muscles. Après avoir trouvé ces bons muscles il devra apprendre à maitriser et peaufiner les tensions musculaire de ces même muscles principaux de façon à ce que l’esprit ou le subconscient leur donne priorité avant de donner priorité à la gâchette quand tout est emmagasiné dans l’ordre. C’est-à-dire avoir une bonne séquence de tir ou plan d’entrainement mais il faut une discipline et beaucoup de volonté (afin de ne jamais tiré une flèche ou des flèches inutilement sans être réfléchi au risque de développer trop rapidement la target panic ou le tir en mouvement trop précocement.)

Tout ces mauvais symptômes peuvent très bien se manifester plus tard ou peut-être jamais. Mais c’est très rare dans le cas d’un archer qui a débuté seul sans aucun suivi. Ainsi, étant laissé à lui-même, il prendra le chemin le plus court, c’est-a-dire placer la mire au centre et faire partir le coup, rien de plus. Toujours laissé a lui-même, un peu plus tard, comme pour 95% des tireurs, il sera forcé de tiré en mouvement, c’est-à-dire faire partir le coup quand la mire passe vis-à-vis le centre. Mais au début de ce changement, l’archer arrivera à s’arrêter 3 secondes plus tard, 2 secondes un peu plus tard, 1 seconde et encore plus tard 0 seconde. Toujours plus tard, le fameux tir en mouvement c’est-à-dire dès que la mire passe dans la région du centre le fameux coup de doigt sur la gâchette et voilà la fameuse target panic qui commence son œuvre.

Par contre, en tir 3D animalier, un archer peut très bien s’en tirer : 50% la distance et 50% le tireur. Mais à la chasse, le tir en mouvement c,est un peut risquer parceque l,archer aura plus de dificulter a focuser un point précis dans cette grande masse noir que représente l,orignal En tir FITA, cible fixe, distance connue, jaune :100 % tireur. Dans ce cas-ci certain tireur en mouvement remettent en question leur technique qui leur fait passer par une gamme d’émotions, accompagnée de certaine flèches…

Ainsi, voilà toute l’importance d’apprendre dès le début suivi d’un bon entraineur ou au moins d’un archer de haut niveau l’imagerie mentale. Ce que je veut dire, c’est que l’entraineur apprendra au nouveau tireur qu’est-ce qu’il doit commencer à mettre dans cette imagerie mentale.

Note 1 : Alors dès que l’entraîneur constate que son élève maitrise assez bien sa tenue corporelle et la tenue de tout son équipement tenant son doigt inerte passif sur la gachette ( n’étant pas trop tard étant débutant suivi de la mire dans le 10 ). Note 2 : va montrer à son élève à se voir, à s’imager de voir son coude arrière dans l’axe de la flèche (mais gardant en priorité les tensions musculaires SOUTENU m’intenant ce coude arrière) et au mème moment voir imager les tensions musculaires SOUTENU de son bras porteur. Note 3 : ENFORCEMENT DE L’IMAGERIE MENTAL. Note 4 : Moteur gachette BACK TENSION gachette pousser l’arc gachette tiré la corde gachette en un mot 75% d’imagerie mentale sur vos tensions musculaires soutenu et 25% d’imagerie sur la gachette et le coup part sous l’oeil de son entraineur vous allez me dire mais il reste 0% pour la visée aucun danger l’archer est à 6 pieds de la cible dans un cercle de 48 pouces tout jaune plus la mire de l’arc n’aura que le cercle de 1 pouce 1/2 sans pointeau seul l’entraineur va décider à savoir à quelle semaine l’archer sera prêt à s’éloigner et rapetisser la cible alors plus l’élève sera dicipliné et concentré à imager le tout et prouver à son entraineur qui consacre toujours 75% aux tensions musculaires et 25 % à la gachette toute en prouvant à son entraineur aucune anticipation ni relâche musculaire 2 secondes minimum après que la fléche frappe la cible toujours placé à 6 pieds et après plusieurs jours voir semaines de cet entrainement ayant en main un arc dont son entraîneur lui avait synchroniser ses poulies ou cam plus ayant trouver le centre mécanique de poussé de la corde alors l’entraineur en profitera pour commencer à trouver une bonne flèche par essai/erreur dans le test papier toujours placé à 6 pieds de l’archer toujours sans pointeaux que l’anneau pius de grâce oubliez les scopes pas avant minimum 1 an, oui c’est beaucoup de travail d’être entraîneur mais quand le petit gars ou la petite fille de 12 ans veut à tout pris devenir archer par pure passion ce n’est plus un travail pour l’entraîneur mais une passion. Dans mon passé au tir à l’arc ma technique était par imagerie, 50% les muscles du dos, et 50% les muscles de mon bras porteur et mon subconscient était à 100 % sur la mire de la cible fixe.

Voici une vieille vidéo faite en 1990 où on me voit tirer avec un décocheur que j’avais modifié et mis au point pour faire travailler les muscles du dos à 100% : le décocheur back tension pour l’entrainement, donc la mire est continuellement au centre de la cible. Arc 54 lbs Hoyt à 50% relâche à 28 pouces d’allonge : 27 lbs let of : push and pull- positif et fonceur . uniquement à cause de la longueur du décocheur modifié laissant dépasser de beaucoup ma flèche de l’arc, conçu pour le tir intérieur uniquement. Que de beaux souvenirs, ça fait 21 ans de ça aujourd’hui. J’ai 56 ans et je suis retraité. Depuis 10 ans, je trip avec les arbalètes pour les tirs à longue distance et grâce a l’arc, ça m’a permis de bâtir et modifier des arbalètes pouvant tirer aussi précisément qu’une carabine à une distance de 500 pieds.

Vidéos reliées :

Synchronisation des poulies (cams) :
Mon record personnel à l’arbalète

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