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FONDS D’ÉCRAN CERVIDÉS

FONDS D’ÉCRAN CERVIDÉS

La particularité des cervidés est de porter des bois, des organes osseux caducs présents sur la tête des mâles. Il existe toutefois quelques exceptions :

chez les rennes, les deux sexes portent des bois ;
chez certaines espèces, les bois sont absents (Hydropotes inermis), ou à l’état de vestiges (genres Pudu et Mazama).

Trophée d’un cerf élaphe quatorze cors (château de Tanlay, Yonne).
Les bois des cervidés forment un trophée (terme cynégétique employé aussi bien pour la parure sur l’animal vivant, que dans le sens plus connu de trophée de chasse). Ils muent chaque année ; le produit de la mue (les bois morts délaissés) s’appelle la « mue »1.

Les cervidés constituent les derniers grands ruminants sauvages des régions tempérées. À travers le monde, il en existe quarante-quatre espèces réparties en dix-sept genres.

Les cervidés les plus fréquents dans les forêts d’Europe sont le cerf élaphe (Cervus elaphus), le chevreuil (Capreolus capreolus) et le daim (Dama dama). En Scandinavie, s’y ajoutent le renne (Rangifer tarandus) et l’élan (Alces alces), également présent en Europe centrale. D’autres espèces ont été acclimatées en Europe et peuvent s’y rencontrer occasionnellement, comme le cerf sika (Cervus nippon).

Ils sont nettement divisés en deux ensembles phylogénétiquement cohérents : l’un, paléarctique et indomalaise : cervidés européens ; l’autre, néarctique et néotropicale : cervidés américains. Trois espèces seulement échappent à la règle, avec une répartition holarctique : le cerf élaphe, ou wapiti, en Amérique, le renne, ou caribou et l’élan, ou orignal.

La taille des cervidés varie de celle d’un lièvre pour le pudu à celle d’un grand cheval pour l’élan.